• Le petit dernier de Standard 216
L’association Standard 216 vient de rentrer un autobus Irisbus Agora S à plancher plat alimenté au GNV (gaz naturel pour véhicules). Mis en service le 24 avril 2003, le véhicule est équipé d’un moteur six cylindres turbo inter-refroidi Irisbus-Renault MGDR 06.20.45 IRI de 9,84 litres, développant 261 chevaux à 2 100 tr/mn. La Semitag, qui exploite le réseau grenoblois pour le compte du SMTC (Syndicat mixte des transports en commun) depuis 1975, a fait circuler 72 autobus de ce type (n° de parc 3001 à 3072). Le premier a été immatriculé le 28 août 2002 et le dernier le 24 avril 2003. En fait, la Semitag a possédé un 73e Agora S au GNV, acquis d’occasion auprès de Renault VI au cours de l’été 2001. Auparavant utilisé par Renault pour des essais sur différents réseaux de transports en commun à travers la France, il sera transformé en bus-exposition pour l’information de la population. Cet Agora sera bientôt remis dans sa livrée d’origine, c’est-à-dire grise à jupes bleu foncé avec une bande bleu clair sous les vitres latérales.

• L’avion de la route
Clin d’oeil du mois de Patrick Delefortrie du Quesnel (Somme), ce Renault S 53 RX Luxe 1.102 de 1988 environ a été photographié à la gare routière des Baux-Maraîchers à Dakar (Sénégal) en octobre 2017. À en juger par les inscriptions portées sur le haut de son pare-brise, le véhicule doit être un véritable avion sur la route. Immatriculé dans l’arrondissement de Kaolack, il a reçu une énorme galerie de pavillon et un porte-bagages arrière, comme nombre de ses congénères. Il a conservé sa livrée française, bien caractéristique, mais qui nous est inconnue. À qui appartenait-il avant sa grande transhumance ?

• Maxi camping-car suisse
À Pâques en 2013, Jean-Louis Roche d’Ébreuil (Allier) a croisé ce camping-car suisse réalisé sur une base d’autocar Saurer. Le véhicule semble être un K 550.25, un modèle de 5,50 m d’empattement pour carrosseries de 11,50 m de long, propulsé par un six cylindres turbo D3 KTU de 11,950 litres développant 210 ou 280 chevaux DIN, assorti d’une boîte semi-automatique ou bien entièrement automatique. Le moteur est disposé horizontalement dans l’empattement. La suspension est pneumatique. Ce châssis datant du début des années quatre-vingt est étudié pour recevoir des carrosseries d’une capacité de 50 places environ.

Publié le

Texte

Jean-François Colombet

Photos

Standard 216, Patrick Delefortrie, Jean-Louis Roche

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