1 | Ce véhicule est le symbole de ce que sera pendant les années soixante à quatre-vingt le développement du corps de Feurs : les finances communales et les capacités budgétaires du SDIS conduisent à l’achat de véhicules d’occasion. Remplaçant vrombissant du VPI C 35, ce PS Maheu-Labrosse sur Berliet 500 KE possède de toutes autres capacités, tant du fait de sa motorisation que de sa pompe. En revanche, il nécessite pour sa conduite le permis poids-lourd. Occasion récente lors de son acquisition auprès du corps de la Courly, il affiche une faible capacité en eau qui ne permet pas de l’utiliser comme un FPTL.
150 ans d’histoire. Petite ville située au coeur de la plaine du Forez, Feurs dispose dès les années vingt d’un corps de sapeurs-pompiers motorisé qui voit se succéder des matériels de plus en plus sophistiqués, mais aussi de nombreuses adaptations d’engins réalisées localement dans les années soixante à quatre-vingt. À plus d’un titre, certains véhicules du CSP Feurs peuvent être considérés comme des curiosités.
2 | Le CSP Feurs est photographié en 1983, lors de la mise en service des nouveaux locaux. On peut apercevoir de gauche à droite la VL R 4, le CCF GMC, le FIL Fargo PW, la VLTT JH 102, l’ambulance Estafette, le DA Dodge WC 62, le FPTL 130 B 9, le VPI C 35, la VSAB J 7 et le VSR B 70 tout neuf. Manquent à l’appel le CCFM Unimog 404, le DAL/VTU Estafette et l’ER 18 Gugumus-Charton. (Cliché François Perrot)
3 | Ce premier départ Delaugère & Clayette type V à moteur six cylindres de 21 chevaux d’Olivet (Loiret), réformé en 1952, est vu ici en exposition après rénovation dans le centre d’Orléans. Le véhicule de Feurs semble avoir été assez proche du modèle d’Olivet.
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